Népal – Visite de Pokara et de Kathmandu

Bienvenue au Népal (Mercredi 3 décembre 2014 – jeudi 1er janvier 2015)

Sitôt la frontière de Belahiya franchie, direction le service d’immigration népalais. 2 formulaires simples à remplir, une photo d’identité et 40 dollars américains, payable uniquement dans cette devise (ne pas oublier d’en prendre du côté indien). Par chance, il n’y a personne devant moi, j’ai donc obtenu mon visa en quelques minutes. Ici aussi, ambiance super cool. La suite du trajet se fait en mini bus au moins jusqu’à Bhairahawa (pour 15 roupies népalaises), et ensuite j’ai pris un autre bus direction Lumbini.

Lumbini

Situé à une trentaine de kilomètre de la frontière, ce lieu est un des quatre lieux sacrés (avec Bodhgaya, Sarnath et Kushinagar en Inde) pour les bouddhistes, puisque c’est ici que le prince Siddharta Gautama est né en -563 au Népal. Lumbini est un tout petit village de 3-4 rues, de plusieurs guesthouses pour l’accueil des visiteurs et d’un immense sanctuaire clôturé qui abrite de nombreux temples bouddhiste de différents pays ainsi, qu’un petit site archéologique marquant les restes de la maison du prince Siddharta et le lieu exact de la naissance du prince. L’entrée est payante, le reste du sanctuaire est gratuit. Ayant fait le tour assez rapidement (1 jour suffit), j’ai donc pris rapidement la direction de Pokhara en bus local, préférant voyager avec les locaux. Cela dit, prendre le bus local revient à peine moins cher que le bus touristique qui est direct.

pokhara

Pokhara

Pour rejoindre Pokhara au milieu du pays, à 200 km de Lumbini, il faut compter environ 7 heures de route. Au Népal, les autoroutes n’existent pas, il n’y a que des routes sinueuses à 2 voies. Autre changement avec l’Inde, les Népalais conduisent doucement et avec prudence. Je suis aussi très surpris de voir des jeunes travailler durement dès le plus jeune âge. Tous les chauffeurs de bus, de taxi, de mini bus sont des jeunes, qui conduisent très très bien.

Pokhara est le lieu de départ de nombreux treks dans la chaîne montagneuse des Annapurna. Il y a tout ce qu’il faut pour préparer son trek dans le quartier des touristes au bord du lac : des dizaines de magasins de sport,  de logements, de restaurants… le tout à l’occidentale. Comparé aux pays tel que la France, les prix sont nettement moins élevés (par ex. : un plat au restaurant à partir de 200 roupies (1,70 euros), une chambre d’hôtel à partir de 600 roupies (5 euros), des gants d’hiver North Face à 700 roupies, des bâtons de randonnée à 900 roupies, un bonnet polaire à 200 roupies… Si l’on compare les prix au coût de la vie locale,  ils sont tout simplement exorbitants (ex : le plat de pâtes : 300 roupies dans le quartier touriste, 100 roupies en dehors du quartier touriste, voire même à 40 roupies dans un boui-boui perdu dans une rue de Lumbini). Outre des prix élevés, le quartier des touristes se situe à 3 kilomètres du centre ville, loin de la population locale… Autant dire que je n’étais pas heureux dans ce quartier. Mais bon, cela m’a permis de préparer mon trek pour faire le fameux circuit qui fait le tour des Annapurna.

Les églises : quasi inexistante au Népal (le pays est majoritairement hindou, suivi du bouddhisme), j’ai tout de même réussi à en trouver une dans Pokhara. J’ai eu beaucoup de mal à la trouver sur internet, car il n’existe pas de site internet, seulement une page Facebook avec des informations qui datent d’avril 2014… Par chance, les horaires indiqués non pas changé. Trouver l’église dans Pokhara a aussi été difficile, même avec une adresse officielle, beaucoup de locaux n’ont pas su me dire où elle se trouvait. Enfin, avec de la persévérance, j’ai fini par la trouver et avoir la messe du dimanche. Nous étions une vingtaine de personnes ce jour-là.

Faire le tour des Annapurna est une chose que beaucoup de personnes rêvent de faire une fois dans leur vie et moi, j’ai la chance d’être à proximité (le Népal est voisin de l’Inde). Donc, après avoir pris les renseignements pour le faire, je me suis lancé dans cette aventure car les conditions météo ont été favorables. J’ai donc acheté les 2-3 choses qui me manquaient, allégé mon sac à dos au maximum en laissant une partie de mes affaires à l’hôtel et payé les permis pour faire le trek. J’ai pris seulement 2 jours pour tout préparer, ce qui est très court. J’avais tout de même un peu anticipé les choses en glanant les informations sur internet lorsque j’étais en Inde. Un certain nombre de trekkeurs emploient les services d’un porteur et / ou d’un guide et partent en groupe, moi je l’ai fait en solo, sachant que je ne suis pas seul sur le chemin. Et de toute façon, j’aime bien porter mon sac et être libre de mes journées.

annapurna

Le tour des Annapurna (8-18 décembre 2014)

Le circuit commence à Besisahar (820 mètres d’altitude) à 110 km de Pokhara soit environ 4 heures de trajet en bus. C’est donc en début d’après midi que j’ai commencé ma marche. Le début du circuit a été assez pénible sur 15 kilomètres, car il y a beaucoup de véhicules et notamment des camions qui empruntent la route pour aller sur un énorme chantier (construction d’importants ouvrages dont un tunnel). Soit beaucoup de poussière dans l’air. Une fois cela dépassé, je me suis retrouvé enfin au milieu des montagnes, avec un beau ciel bleu.

Au début, j’ai bien avancé, puisque j’ai marché 40 km en 2 jours et grimpé de 1000 mètres. Par la suite, j’ai réduit les kilomètres journaliers même en étant en pleine forme, tout simplement pour laisser le temps à mon organisme de s’adapter régulièrement au changement d’altitude. C’est une précaution élémentaire en montagne, afin de ne pas tomber malade, notamment avec le mal aigüe des montagnes. Le circuit en soit ne présente pas de difficultés particulières, la montée est progressive malgré quelques endroits à fort dénivelé.

Je m’attendais à rencontrer des marcheurs, et bien durant ma montée vers Manang, j’ai fais le trajet tout seul, je me suis aussi retrouvé seul dans les hôtels, et parfois même le seul étranger dans des villages. Certes, c’est la basse saison, mais je ne m’attendais vraiment pas à ne croiser presque personne. En passant sur les check points, j’ai regardé les registres, il y avait ces jours là seulement une quinzaine de personnes (en haute saison, ce sont des dizaines de personnes). Du coup, pour ce qui est de se loger et de se nourrir, j’ai eu un choix important et j’ai pu négocier des nuits gratuites en prenant mes repas sur place.

Le temps a été très ensoleillé avec des températures de plus en plus fraîches la nuit au fur et à mesure de ma montée. Au 5ème jour de ma marche, je suis arrivé à Bhraka (3450 mètres d’altitude et 88 km parcouru). Afin de m’acclimater à la haute altitude, je suis donc resté sur place 1 journée complète (le 6ème jour). Dans ce petit village (ou plutôt hameau), j’étais le seul étranger. Pour bien s’acclimater, il est important de monter le plus haut possible et de redescendre, aussi je suis allé visiter seul les 2 lacs gelés à 4600 mètres d’altitude. J’ai fais l’aller-retour en quelques heures : 3 heures pour monter (dénivelé raide), 1,5 heure pour redescendre. Arrivé au bord des 2 lacs, j’ai pris quelques photos durant 5 minutes puis je suis redescendu rapidement, car il commençait à neiger très légèrement. Ce jour-là, le temps a commencé à changer, le soleil a disparut pour laisser la place au brouillard et les températures se sont rafraichies. Une fois redescendu, il a commencé à neiger. L’acclimatation me concernant s’est très bien passé, je suis donc prêt à grimper encore plus haut.

Voyant la neige bien tomber et ne voulant pas rester seul à Bhraka, j’ai fait 2 kilomètres sous la neige pour rejoindre Manang (3540 mètres d’altitude), un village important qui marque la fin de la route (à 90 kilomètres de Besisahar) et le début de la montée vers le col de Thorong la pass. Au 7ème jour, la neige à continuer à tomber, le paysage était tout blanc, je ne distinguais plus le ciel de la terre. Au 8ème jour, le soleil est revenu et j’aurais bien continué ma marche (à 2 étapes pour atteindre le col), sauf qu’avec 50 cm de neige (j’en avais jusqu’aux genoux) et des températures fraîches (autour de 0°C en journée), la neige ne risquait pas de fondre de sitôt. Ceux qui étaient devant moi ont rebroussé chemin. J’ai fais de même et tous les autres marcheurs aussi. Je ne pouvais pas me permettre de rester 1 semaine et espérer que la neige fonde, je tenais à revenir assez tôt pour passer Noël en ville. J’ai donc fais le retour avec 2 français et une fille de 2 ans et demi, direction Chame (les véhicules s’arrêtent dans ce village sauf les motos), en espérant pouvoir prendre une jeep et revenir au début du circuit.

2 jours de marche pour revenir sur Chame (à 35 km avant Manang) dont 30 km dans 50 cm de neige. Arrivé au village, nous avons trouvé une jeep, qui voulait bien nous redescendre uniquement le lendemain matin. Mais, le chauffeur a changé d’avis 1 heure après et s’est finalement décidé à faire le trajet malgré des conditions climatiques peu favorable (il a continué à neiger). Le problème : il nous a pas prévenu, et lorsque l’on s’est aperçu de cela, la jeep était déjà pleine (premier arrivé, premier servi)… Le lendemain matin, la route n’étant plus praticable pour les jeeps, nous avons continué à redescendre à pied sur une dizaine de kilomètres (et moi qui n’aime pas revenir sur mes pas…) et enfin pu prendre une jeep. A 2400 mètres d’altitude, la neige a cédé la place à la boue, mais pour une jeep ce n’est pas un problème. La jeep bien remplie de 13-14 personnes, nous ramené à Besisahar : 7 heures pour faire moins de 50 kilomètres sur de la route cabossée. Enfin, le plus important était de sortir du fin fond des montagnes.

Après une nuit passée à Besisahar, retour à Pokhara pour 2 nuits afin de récupérer mes affaires et me laver à l’eau chaude. Ah oui, en montagne l’eau chaude (disons à peine tiède en hiver) est chauffée par des panneaux solaires. Mais lorsque l’eau est gelée, ce système ne sert à rien…

kathmandu

Kathmandu

Kathmandu, capitale du Népal, est située à 200 km à l’est de Pokhara. Cette fois-ci, j’ai tenté le bus touristique en payant plus cher mais pour arriver au centre de la ville et non pas à la périphérie comme pour les bus locaux. Au cours du trajet 2 pauses : une pour le petit déjeuner et l’autre pour le déjeuner. Il en est ainsi pour tous les longs trajets. L’arrêt se fait au bord la route (les airs de repos n’existent pas), dans un restaurant local pour touristes à des prix locaux ; ce qui est plutôt sympa. Par contre les menus sont toujours les mêmes (dal bhat, chowmein, des légumes, roti…).

7 heures de route plus tard, me voici arrivé à destination, non pas au centre comme prévu mais à côté du centre en raison des soucis de circulations. Par la suite, j’ai appris que désormais tous les bus devaient s’arrêter au new bus stand à la périphérie de la ville, au côté des bus locaux. J’ai donc fini le trajet à pied pour arriver au quartier de Thamel, là où tous les touristes sont regroupés. Si je suis allé dans ce quartier, c’est uniquement parce qu’il un y a un grand choix de logement. Par bonheur, Thamel est juste à côté du centre ville, je me retrouve donc assez facilement au milieu de la population, contrairement à Pokhara.

Thamel est un concentré de petites rues et de boutiques essentiellement pour les touristes, avec des prix 30 % plus élevés que dans le reste de la ville : magasins de sport, pharmacies, banques, guesthouses, des restaurants avec de la cuisine occidentale et du monde entier, des bars dance, des magasins de souvenirs, des vendeurs de marijuana, de haschisch, des agences de voyages… Bref, j’ai un peu l’impression d’être en France. Etant en basse saison, j’ai donc pu trouver facilement un logement à un prix correct et surtout à 10 minutes à pied du centre bus Ratna park, situé en plein centre de la ville, qui dessert la ville et ses alentours. Par contre, l’inconvénient de là où j’étais, était d’être juste en face d’un bar dance, avec de la musique qui s’entendait loin dans la rue, de 18h00 à minuit tous les jours… Un autre inconvénient à Thamel : les rues sont étroites, les piétons circulent dans tous les sens ainsi que les vélos et les motos. Pour certaines rues, il faut ajouter en plus les voitures… C’est donc assez éprouvant comme quartier : il faut faire très attention en permanence pour ne pas se faire faucher…

Kathmandu (comme dans tout le Népal) est une ville relativement propre avec dans l’ensemble une bonne chaussée (routes et trottoirs) et des bâtiments modernes. Toutefois, certains quartiers sont à l’abandon : bâtiments en ruine et chaussées non carrossables.

Au Népal, les coupures de courants sont récurrentes : plus de 9 heures par jour, à des heures différentes selon les jours. Aussi, m’est-il arrivé de marcher dans la rue dans le noir presque complet. Toutefois, les magasins, les hôtels ont des groupes électrogènes, ce qui permet d’avoir un peu de lumière dans les quartiers commerçants. Les coupures de courant sont voulues par le gouvernement afin de limiter les dépenses (l’électricité est importée en bonne partie).

A 5-6 heures les Népalais se réveillent avec le soleil, à 7 heure la vie bat sont plein et après 21h, presque toutes les boutiques sont fermées, la circulation est faible et il n’y a presque plus personne dans la rue ; alors qu’en Inde c’est jusqu’à minuit et même au-delà. Bref, voilà un rythme qui respecte le cycle naturel de l’homme.

Durant mes 10 jours dans la ville, j’ai juste visité les quelques lieux à voir dans Katmandu et ses alentours et déposé un dossier pour obtenir un nouveau visa à l’ambassade de l’Inde (compter 1 semaine). Le tourisme joue un rôle important dans l’économie du pays, surtout par le fait de posséder 6 des 8 sommets les plus hauts du monde (dont l’Everest) ; cela attire donc beaucoup de randonneurs. Le pays n’étant pas riche, ce sont les touristes étrangers (forcément riche) qui payent le prix fort et les Népalais rien du tout. Visiter le Burdan square de Katmandu ? 500 roupies, gratuit pour les Népalais. Bhaktapur ? 1500 roupies. Marcher dans les Annapurna ? 4000 roupies… Ce sont des prix exorbitants pour la vie locale. Bref, j’ai l’impression d’être accueilli non pas pour ce que je suis, mais uniquement pour l’argent. Du coup, pour limiter les dépenses, j’ai préféré ne pas visiter certains lieux. Cela peut paraître surprenant, c’est une certaine liberté que j’ai qui me permet de prendre une telle décision. Sachant que, le plus souvent si je ne visite pas l’intérieur d’un site, l’on peut voir une grande partie de l’extérieur.

kathmandu

La communauté catholique

Très minoritaire dans le pays, seulement 0,03% de la population ; un seul diocèse (donc une seule cathédrale et un seul évêque) et une dizaine d’églises. Le pays est laïc, il n’y a pas de religion officielle. Toutefois, les hindous sont très majoritaires suivi des bouddhistes.

Pour trouver la cathédrale (appelée simplement église de l’Annonciation), ça n’a pas été facile. J’ai trouvé uniquement l’adresse sur une ancienne page Facebook de la cathédrale. Ensuite Google map m’a permit de la localiser sur une carte, et avec mon gps j’ai pu m’y rendre sans me perdre. La cathédrale est située au sud de la ville, à 4 km du centre, cachée dans une petite rue. Le plus surprenant, c’est qu’il n’existe aucun site internet pour le diocèse avec un minimum d’informations telles que les adresses et les horaires de messe. Mais bon, avec de la persévérance on y arrive.

J’ai donc passé mon premier Noël hors de France, dans une communauté vivante et active. L’église a été soigneusement nettoyée et décorée pour fêter la Nativité de Jésus. J’avais demandé au curé s’il ne connaissait pas une communauté religieuse où je pourrais fêter Noël, mais il ne m’a pas vraiment répondu à ma question (trop débordé). J’ai donc passé Noël seul. D’ailleurs, les décorations de Noël dans la rue, ça n’existe pas et il n’y aucune mention de la fête dans les commerces. Quant au passage à la nouvelle année civile, il n’y a rien eu de particulier. Ah si, le bar dance en face de ma guesthouse a nettement augmenté le volume de la sono et a continué après minuit !

Des lieux que j’ai visités :

Baktapur : située à 15 kilomètres à l’est de Kathmandu, c’est une ancienne ville magnifique en brique rouge. L’entrée est payante : 1500 roupies pour les étrangers. Je n’avais pas envie de payer une telle somme pour visiter une ville, aussi mon intention était initialement de visiter Baktapur, mais sans la zone payante. Sauf qu’en fait la zone payante c’est 75% de la ville. En règle générale, les entrées sont surveillées et quelqu’un vous attrape si vous entrez dans la zone payante sans ticket. Sauf que là, j’ai pu entrer librement. J’ai bien vu quelqu’un nettoyer la cabine de vente, mais… j’ai préféré continuer comme si de rien n’était (j’avais en tête à ce moment là, un agacement contre le gouvernement qui fait payer aux touristes des prix exorbitants compte tenu du niveau de vie du pays). J’ai donc pu visiter cette magnifique ancienne ville que je recommande. Toutefois, j’ai tout de même fraudé car je connaissais les conditions d’entrée et je ne les ai pas respectées ; ce qui n’est pas une attitude chrétienne. Pour réparer mon geste (je n’avais pas la conscience tranquille), à la fin de ma visite, je suis allé au point de vente de mon lieu d’entrée avec l’intention d’acheter un billet. J’ai regardé à l’intérieur du point de vente, il n’y avait personne… Tant mieux pour moi, je n’ai finalement rien payé et j’ai retrouvé une paix intérieure. Je vous partage cette anecdote, pour vous partager ma vie chrétienne dans les gestes quotidiens et de la façon de voir les choses. A défaut d’une évangélisation à haute voix, je le fais par les actes.

bungamati

Khokana, Bungamati : ce sont 2 villages situés à 10 et 12 kilomètres au sud de Kathmandu, indiqués comme lieux à visiter. Je me retrouve donc à la campagne loin des agitations et du bruit de la ville. Ici, le temps semble s’arrêter : tout est paisible, les villageois font ce qu’ils ont à faire sans être perturbés par les touristes qui prennent des photos à tout va : se laver les cheveux, filer la laine, jouer au carte, discuter assis sur le bord d’un mur, travailler la terre, jouer au ballon dans la rue, sculpter des objets en bois… Bref, des lieux reposants qui permettent de découvrir la vie locale. D’ailleurs, à Bungamati, dans une rue secondaire, j’ai discuté un bon moment avec une jeune fille de toutes sortes de choses. Elle tient aussi une boutique de souvenirs et pour la première fois, j’y ai trouvé 2 objets chrétiens : 2 sortes d’icônes de Jésus en bambou. D’habitude, je n’achète rien, mais là j’ai fais une exception en achetant une icône. C’était une manière pour moi de la remercier du bon moment passé ensemble.

Dakshinkali : petit village situé à 20 kilomètres au sud de Kathmandu perdu dans entre 2 montagnes. La visite est celui d’un petit temple hindou qui pratique des sacrifices d’animaux 2 fois par semaines. En soit, il n’y a pas de grand intérêt à y aller, sauf peut-être pour se promener dans les alentours à pied.

Fin de ma visite au Népal

2 jours avant l’expiration de mon visa népalais, j’ai obtenu mon visa indien pour 3 mois. J’ai donc quitté le Népal le 1er janvier, direction l’Inde par le même poste frontière qu’à l’aller (Sonauli, Belahiya). Durée du trajet : 9h00 de bus local dont une heure de pause pour faire 300 kilomètres. Là aussi, le passage de la frontière s’est fait très facilement en quelques minutes. Une chose importante : ne pas traverser la frontière sans argent car il n’y a pas de distributeur de billets à Sonauli, juste des bureaux de change.

Voir les photos des régions est, centre et ouest du Népal.

Lire les articles sur mon trek et les conseils pour préparer un trek autour des Annapurna.

Voir les photos du trek autour des Annapurna.

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4 Commentaires "Népal – Visite de Pokara et de Kathmandu"

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Clementi
Invité

Bonjour,
Je suis à Katmandu en ce moment même et j’aimerai aller à la Messe demain. Te rappelles tu les horaires, impossible de trouver sur le net et personne ne connaît !! Merci d’avance pour ton aide

Parenteau
Invité

Bravo, nous venons de passer un grand moment avec toi. Nous n’avions pas ouvert le blog depuis longtemps et nous sommes émerveillés par ce que tu fais.

Nous te souhaitons une très bonne année et la réalisation de ton projet Annapurna.

Nous allons nous inscrire pour recevoir ton blog et te suivre pas à pas.

Marie-Christine et Didier